La réalité du terrain : pourquoi nettoyer des données multi-registres est un impératif
Rassembler des données issues de plusieurs registres est le pain quotidien de quiconque travaille en santé publique, en épidémiologie ou en data science clinique. Que ce soit pour suivre une cohorte, estimer une incidence ou mesurer l’impact d’une intervention, difficile d’y échapper : on se retrouve, bien souvent, face à un amas de fichiers, de structures de données hétérogènes et d’informations en double, parfois contradictoires. Or, toute analyse repose sur la qualité de ses données sources : une erreur de nettoyage et c’est un biais statistique, voire une “fake news” scientifique en perspective (Source : The Lancet, 2020 – Rétractation étude COVID-19).
L’importance de la qualité des données n’est plus à démontrer : selon une étude publiée dans JAMA en 2019, près de 30 % des erreurs dans les études cliniques proviennent d’anomalies non détectées lors de la préparation des données. D’où l’importance d’une méthodologie rigoureuse, étape par étape, qui permette de fiabiliser vos jeux de données, les rendre exploitables et comparables, et, au bout du compte, de renforcer la légitimité scientifique de vos résultats.